Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /Juil /2009 07:02

Meme en japonais,les chiffres manquent.

 

tu parles d'un truc tu n'auras que l'impression de celui-ci, pas de realite, pas de verites, pas de faits.

 

Quand on aura une population de plus en plus vieillissante de plus en plus desargentee, les jeunes traqvailleront au kombini, c'est pas super mais super pour les chiffres........

 

Que va-t-on faire ? la japon retrouvera sa place premiere du pays du tiers monde qu'il a toujours ete ?

 

voila les chiffrres, + un article au bout, pas super convaincant, mais super ..... fait tout simplement.

 

A bonnne entendeur,

 

 

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Classement mondial de la liberté de la presse 2006

Rang Pays Note
1 Finlande 0,50
- Irlande 0,50
- Islande 0,50
- Pays-Bas 0,50
5 République tchèque 0,75
6 Estonie 2,00
- Norvège 2,00
8 Slovaquie 2,50
- Suisse 2,50
10 Hongrie 3,00
- Lettonie 3,00
- Portugal 3,00
- Slovénie 3,00
14 Belgique 4,00
- Suède 4,00
16 Autriche 4,50
- Bolivie 4,50
- Canada 4,50
19 Bosnie-Herzégovine 5,00
- Danemark 5,00
- Nouvelle-Zélande 5,00
- Trinidad et Tobago 5,00
23 Allemagne 5,50
- Bénin 5,50
- Jamaïque 5,50
26 Namibie 6,00
27 Lituanie 6,50
- Royaume-Uni 6,50
29 Costa Rica 6,67
30 Chypre 7,50
31 Corée du Sud 7,75
32 Grèce 8,00
- Maurice 8,00
34 Ghana 8,50
35 Australie 9,00
- Bulgarie 9,00
- France 9,00
- Mali 9,00
39 Panama 9,50
40 Italie 9,90
41 El Salvador 10,00
- Espagne 10,00
43 Taïwan 10,50
44 Afrique du Sud 11,25
45 Cap-Vert 11,50
- Macédoine 11,50
- Mozambique 11,50
- Serbie-Monténégro 11,50
49 Chili 11,63
50 Israël (territoire israélien) 12,00
51 Japon 12,50
52 République dominicaine 12,75
53 Botswana 13,00
- Croatie 13,00
- Etats-Unis (territoire américain) 13,00
- Tonga 13,00
57 Uruguay 13,75
58 Fidji 14,00
- Hong-Kong 14,00
- Pologne 14,00
- Roumanie 14,00
62 Chypre (partie Nord) 14,50
- Guinée-Bissau 14,50
- Honduras 14,50
- République centrafricaine 14,50
66 Madagascar 15,00
- Togo 15,00
68 Equateur 15,25
69 Nicaragua 15,50
70 Burkina Faso 16,00
- Kosovo 16,00
- Lesotho 16,00
73 Congo 17,00
- Koweït 17,00
75 Brésil 17,17
76 Argentine 17,30
77 Emirats arabes unis 17,50
- Mauritanie 17,50
- Sénégal 17,50
80 Albanie 18,00
- Qatar 18,00
82 Paraguay 18,25
83 Timor-Leste 18,50
84 Liberia 19,00
85 Moldavie 19,17
86 Mongolie 19,25
87 Haïti 19,50
88 Tanzanie 19,82
89 Géorgie 21,00
90 Guatemala 21,25
91 Angola 21,50
92 Malaisie 22,25
93 Comores 22,50
- Zambie 22,50
95 Niger 24,50
- Seychelles 24,50
97 Maroc 24,83
98 Bhoutan 25,00
- Côte d'Ivoire 25,00
- Turquie 25,00
101 Arménie 25,50
- Malawi 25,50
103 Indonésie 26,00
- Sierra Leone 26,00
105 Inde 26,50
- Ukraine 26,50
107 Liban 27,00
108 Cambodge 27,25
109 Guinée 27,50
- Jordanie 27,50
111 Bahreïn 28,00
112 Cameroun 28,25
- Pérou 28,25
114 Gabon 28,50
115 Venezuela 29,00
116 Ouganda 29,83
117 Tadjikistan 30,00
118 Kenya 30,25
119 Etats-Unis (hors territoire américain) 31,50
120 Nigeria 32,23
121 Djibouti 33,00
122 Thaïlande 33,50
123 Kirghizistan 34,00
124 Tchad 35,50
125 Burundi 39,83
126 Algérie 40,00
127 Swaziland 40,50
128 Kazakhstan 41,00
- Rwanda 41,00
130 Afghanistan 44,25
131 Colombie 44,75
132 Mexique 45,83
133 Egypte 46,25
134 Autorité palestinienne 46,75
135 Azerbaïdjan 47,00
- Israël (hors territoire israélien) 47,00
137 Bangladesh 48,00
- Guinée équatoriale 48,00
139 Soudan 48,13
140 Zimbabwe 50,00
141 Sri Lanka 50,75
142 Philippines 51,00
- République démocratique du Congo 51,00
144 Maldives 51,25
- Somalie 51,25
146 Singapour 51,50
147 Russie 52,50
148 Tunisie 53,75
149 Gambie 54,00
- Yémen 54,00
151 Bélarus 57,00
152 Libye 62,50
153 Syrie 63,00
154 Irak 66,83
155 Viêt-nam 67,25
156 Laos 67,50
157 Pakistan 70,33
158 Ouzbékistan 71,00
159 Népal 73,50
160 Ethiopie 75,00
161 Arabie saoudite 76,00
162 Iran 90,88
163 Chine 94,00
164 Birmanie 94,75
165 Cuba 95,00
166 Erythrée 97,50
167 Turkménistan 98,50
168 Corée du Nord 109,00
Reporters sans frontières - Classement mondial de la liberté de la presse 2006




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La liberté d'expression menacée au Japon après le retrait du film "Yasukuni"

le 2/4/2008 à 10h26 par Harumi OZAWA (AFP)

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Les pressions de l'extrême-droite ont réussi à empêcher la diffusion au Japon du film controversé d'un cinéaste chinois sur le sanctuaire Yasukuni de Tokyo, vénéré par les nationalistes, faisant peser une menace sur la liberté d'expression dans l'archipel.

Afficher l'image Un des scènes du Yasukuni de Li Ying
Un des scènes du "Yasukuni" de Li Ying

Les cinémas de la capitale et un à Osaka (ouest) ont renoncé à diffuser le film "Yasukuni" du cinéaste Li Ying, qui a obtenu la semaine dernière le prix du meilleur documentaire au Festival international du film de Hong Kong.

"Maintenant que les cinémas de Tokyo ont refusé, nous devons revoir entièrement nos plans et repartir à zéro", a déclaré un responsables de la maison de production du cinéaste chinois.

Le sanctuaire Yasukuni, construit en 1869 et dédié à la mémoire de quelque 2,5 millions de soldats morts au combat, est vénéré par les milieux d'extrême-droite et par une partie de la droite conservatrice japonaise. Mais en Asie, en particulier en Chine, il est devenu le symbole du passé militariste japonais, car les noms de plusieurs criminels de guerre y sont également
honorés.

La direction des cinémas Humax de Tokyo, qui a renoncé à projeter le documentaire à partir du 12 avril, a expliqué qu'elle craignait pour la sécurité de ses employées après que des nationalistes eurent manifesté le mois dernier devant l'une de ses salles dans le quartier de Ginza.

"Ils crient tellement fort que vous les entendez même pendant le film", a déclaré le directeur des cinémas Humax, Akio Nakamura.

"Nous avons beaucoup de femmes qui travaillent dans ce cinéma et elles ont peur" de ces manifestations, a-t-il dit, ajoutant que "c'est principalement pour cette raison que nous avons pris cette décision".

Les militants d'extrême-droite se déplacent dans des camionnettes bardées de slogans nationalistes et de drapeaux, et scandent des slogans pendant des heures relayés par de puissants haut-parleurs. Leur cible de prédilection est
l'ambassade de Chine, le grand voisin qu'ils considèrent comme une menace pour le Japon.

Pour le groupe d'extrême-droite Toitsu Sensen Giyugun (Armée des volontaires du front uni), le fait qu'un Chinois comme Li Ying, même s'il est résident au Japon depuis de nombreuses années, ose aborder le sujet ultrasensible du sanctuaire Yasukuni est en soi inacceptable.

"Je pense que nous pouvons restreindre la liberté d'expression des étrangers quand ils se livrent sur notre territoire à des activités contre le Japon", a estimé Daisuke Hariya, chef du groupe.

"Ils (les Chinois) autorisent un enseignement ouvertement antijaponais. Pourquoi ne pouvons-nous pas faire la même chose", a-t-il demandé.

Plusieurs députés du Parti libéral-démocrate (PLD), droite conservatrice au pouvoir, ont critiqué le fait que l'Etat ait accordé une aide de 7,5 millions de yens (47.000 euros) à la réalisation d'un film que certains jugent "antijaponais".

Mais ils se défendent d'avoir cherché à empêcher sa diffusion.

La députée Tomomi Inada est la première à avoir soulevé la question de la subvention. "Nous avons jugé que cette subvention posait un problème, pas la diffusion du film", a-t-elle déclaré. "Peu importe le contexte d'un film, il ne
devrait pas être possible pour des politiciens de réclamer son interdiction", a-t-elle ajouté.

Le ministre de la Culture, Kisaburo Tokai, a regretté que "des pressions et des harcèlements aient conduit à cette situation", tandis que le syndicat de la culture et de l'information a jugé "impardonnable" que des groupes d'extrême-droite puissent "pratiquement tuer un film".

Li Ying n'a pas réussi à être joint. Mais l'an dernier, lors de la projection de son documentaire en Corée du Sud, il avait expliqué qu'il avait fait ce film en espérant "avoir aidé les gens à réaliser que chaque histoire a plusieurs facettes". 

http://www.aujourdhuilejapon.com/actualites-japon-la-liberte-d-expression-menacee-au-japon-apres-le-retrait-du-film-yasukuni--3672.asp?1=1

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Par Eric Jiken - Publié dans : reaction nouvelles
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Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /Juil /2009 06:52

 

 

The National age of consent in Japan is 13, regardless of sexual orientation and/or gender, as specified by the Japanese Penal Code Articles 176 and 177. However, most prefectures have ordinances that prohibit "immoral sexual acts" with minors. The phrase "Immoral sexual acts" is not strictly defined. It is mainly used to prevent minors from engaging in quasi prostitution (e.g. Enjo kōsai). It is unclear if the translated term "minors" refers to children (defined as those aged under 18) or to those who have not reached maturity (defined as those under 20). Also, some prefectures have a higher age of consent for same-gender sexual conduct, which is not consistent with the National legislation.

Marriage

The Japanese Department of Registration (Gaimusho, 外務省) recently received the order to confirm the heterosexual status of couples applying for marriage licenses, and, if the members of the couple were not of different sexes, to decline the application. Same-sex marriages, civil unions and domestic partnerships performed in other jurisdictions (such as Canada) have no legal standing in Japan.

http://en.wikipedia.org/wiki/LGBT_rights_in_Japan

Employment

The Japanese Self Defence Force does not formally bar volunteers on the basis of sexual orientation but in 1992 a representative for the SDF stated that there are no homosexuals in the Defence Force, suggesting that openly gay servicemen or lesbian servicewomen could be punished for their sexuality. So far, however, there have been no open instances of gay-bashing or harassment in the armed forces against gay or lesbian servicemen or women.

Japanese civil rights laws do not include protection from discrimination on the basis of sexual orientation or gender identity. However, in 1997 the group OCCUR (Japan Association for the Lesbian and Gay Movement) won a court case against a Tokyo government policy that barred gay and lesbian youth from using the "Metropolitan House for Youth." While the court ruling does not seem to have extended to other areas of government sponsored discrimination, the city government of Tokyo has since passed legislation banning discrimination in employment based on sexual identity.

In 2004 Kazuhito Tadano, a Japanese baseball pitcher, joined the American Cleveland Indians. His appearance in a gay pornographic film, along with other team members, when he was a member of the Rikkyo University baseball team led to him being avoided in the draft. He later stated that his appearance in the film was exclusively for money and not because of his sexual orientation. After 4 years in Major League Baseball, he was released from Sacramento River Cats. On 2007 draft, he was drafted by Hokkaido Nippon Ham Fighters as the first round pick.

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JAPAN TIMES

Tuesday, Dec. 23, 2008

FYI
GAY RIGHTS
Gay scene: Tolerance, legal limbo

By JUN HONGO
Staff writer

Some countries see homosexuality as a crime punishable by death, while others are open to diversity and make no judgment on the basis of one's sexual orientation.

News photo
Gaiety: Men in drag take part in the Tokyo Gay and Lesbian Parade, which was revived after a 2 1/2-year hiatus, in Tokyo in August 2005. AP PHOTO

Japan, where gay rights issues rarely become political topics like in the West, remains tepid on the issue.

Although various openly gay celebrities appear on television comedy and variety shows, experts say sexual minorities in Japan face discrimination and the government does little on behalf of lesbians, gay men, bisexuals and transgender people, known by the abbreviation LGBT.

Following are some questions and answers pertaining to gay rights in Japan:

Is Japan gay-friendly?

Homosexuality in premodern Japan was not taboo. Descriptions of same-sex relationships are found in some of the oldest literature, including the eighth-century "Kojiki." The mainstay religions Buddhism and Shinto did not explicitly prohibit homosexuality, and gay relations were not uncommon until the 19th century.

Unlike some countries, including Iran, Sudan and Pakistan, where homosexuality can be punishable by death, Japan has no legal ban.

But Azusa Yamashita of the online news site GayJapanNews said Japan shouldn't be considered advanced just because it does not execute sexual minorities.

"The government is slow to acknowledge the rights of LGBTs compared with Western countries," Yamashita said, explaining that Japanese law does not permit same-sex marriages or civil unions that provide equal rights to LGBT couples.

"There is no legal protection against discrimination or any comprehensive law for the rights of LGBTs, and the government's support remains insufficient," she said.

What difficulties confront the LGBT community in Japan?

Other than being denied the right to marriage, the Public Housing Law effectively bans LGBT couples from renting public housing. The spousal abuse law excludes the right of same-sex partners to protection from domestic violence.

The Human Rights Committee of the United Nations International Covenant on Civil and Political Rights released a report in October urging Japan to reassess policies that discriminate against LGBTs.

"The committee is concerned about discrimination against lesbian, gay, bisexual and transgender persons in employment, housing, social security, health care, education and other fields regulated by law," the report says, urging Japan to halt any discrimination based on a person's sexual orientation.

Do sexual minorities stand up for their rights?

Yes, but such movements are not as coordinated or as politically effective as those in North America and Europe.

Japan's sexual minorities began jointly staging gay pride parades in the early 1990s.

Kanako Otsuji, a former member of the Osaka Prefectural Assembly, made headlines in 2003 for coming out as a lesbian. She was Japan's first declared homosexual politician.

Last year she failed in her attempt to become the first openly gay member of the Diet, losing in the Upper House election.

LGBT rights also saw a historic shift in 2004 when the government allowed transsexuals to rewrite their registered sexuality on certain conditions.

The Shinjuku 2-chome district in Tokyo, designated a red-light district until 1958, has prospered as one of the world's renowned gay meccas.

But coordinated protests for LGBT rights have not grown as vocal as those in the West, and due to a lack of unity gay rights parades in Tokyo have yet to become established annual events.

Do Japanese LGBTs feel satisfied with their lot?

Yamashita of GayJapanNews claims she has "never met a LGBT person who is content with the Japanese government's policies."

"They would just rather remain silent instead of becoming a cause of friction in society," she said, suggesting the public is not as open-minded toward sexual minorities as it seems to be.

"We need to create an environment that not only refrains from discriminating against homosexuals but acknowledges their rights," she said.

During an interview with The Japan Times in 2005, ex-Osaka assembly member Otsuji reiterated the need to shift public perception on LGBTs.

"I want a society where you can talk about your sexual orientation as casually as you would left-handedness or right-handedness," she said.

How does the government describe sexual minorities in school textbooks?

Although the education ministry in a 1979 guideline deemed homosexuality an obstruction to nurturing a sound heterosexual relationship, it has since withdrawn the statement. Textbooks that mention homosexual couples have been approved by the ministry and are in use at schools.

The Justice Ministry also informs the public about homosexuality through its Human Rights Bureau, saying prejudice and discrimination against sexual minorities must be eliminated.

Yamashita of GayJapanNews questions whether such steps really get the word out.

"The government must understand that LGBTs in Japan are seeking not only an end to discrimination but want basic human rights as individuals," she said.

What are some recent trends concerning LGBTs in Japan?

Gay-related terms have regularly been turning up on annual buzzword lists chosen by editors of Gendai Yogo no Kisochishiki (Encyclopedia of Contemporary Words).

The term "on-e mans" (sister-men), which is also the title of a popular television program featuring openly gay celebrities, made the list in 2008. The pick reflects the growing number of popular LGBT TV celebrities, including Ai Haruna and Ayana Tsubaki.

In 2007, transvestite makeup artist Ikko's signature slang "donda ke?" came in to fashion with its accompanying finger snaps. The term, which made the top 10 list of buzzwords, is generally used to mean "what the hell?" or to express amazement.

"It's good that such people are making appearances on TV and are being accepted, but I'm concerned that most of them are being featured as comedy characters," said Hiroshi Mochizuki, a staff member at GayJapanNews.

Although TV programs in the U.S. have come to depict sexual minorities as ordinary people and as a part of the common community, their portrayal in Japan may cause misunderstandings of the characteristics of LGBTs, he said.

How do opponents feel about gay marriage?

Although conservative Christian groups vocally reject gay marriage, Japanese religious groups haven't been as outspoken about the issue.

In a 2003 statement titled "Considerations Regarding Proposals to Give Legal Recognition to Unions Between Homosexual Persons," the Vatican said there are "absolutely no grounds" to consider homosexual marriage to be even remotely analogous to God's plan for marriage and family.

"Marriage is holy, while homosexual acts go against the natural moral law," it said.

The Vatican has said that while homosexuals must be regarded with respect, compassion and sensitivity, homosexual behavior cannot be approved of nor can homosexual unions be legally recognized.

Can homosexuals in Japan expect their situation to improve?

Mochizuki from GayJapanNews remains optimistic and hopes legislation will be modified within a decade to accommodate sexual minorities.

"It took more than three decades for sexual minorities to begin obtaining rights in the U.S., but Japan does not have any religious restraint," he said. "We just need one small start, which will hopefully trigger a larger movement for the rights of LGBTs."
The Weekly FYI appears Tuesdays (Wednesday in some areas). Readers are encouraged to send ideas, questions and opinions to National News Desk
 

We welcome your opinions. Click to send a message to the editor.
The Japan Times
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http://www.mynippon.com/photos/photo114.htm

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So you know why you see underage females in swimsuit on japanese television, and why you see so many gay on japanese telly.






Par Eric Jiken - Publié dans : reaction nouvelles
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /Juil /2009 21:47

Egalie dans la mort ? Trois condamnes a mort ont ete execute dans le courant du mois.

 

Et oh surprise, on y trouve un chinois.

 

On parle en ce moment du possible changement de direction du gouvernement japonais, le parti democratique a le vent en poupe.

 

Japon et democratie, pas souvent synonyme.

 

Argument officiel jusqu'a maintenant, "le peuple  est pour" ( la peine de mort ). Pas de sondage d'opinion ici non plus ( si vous trouvez qqchose ... )

 

Il n'etait pas inhabituel pour les condamnes a mort de pourrir en prison pendant une dizaine d'annees, on voulait les oublier ? leur faire comprendre qu'ils avaient perdu tous droits....

 

C'est devenu plus rapide. pour les japonais.

 

Puis vient la pendaison. cela aurait pu etre le garrot, on doit s'estimer heureux.

 

Democratie, humanisme, normes sociales des valeurs qui semblent bien lointaines ici. Le parti democrate, qui ayant perdu l'habitude si ce n'est l'espoir de gagner un jour les Elections, 50 ans de droite dure, ca casse l'espoir. Ne semble pas de jouir d'un programme digne de ce nom, et n'a pas que des avis favorables des presses etrangeres.

 

A cours de discours creux, de debat a l'Americaine, ou seul compte de pouvoir parler, sans arriver a un quelconque consensus.

 

L'avenir democratique du Japon ?

 

 

Article sur les condamnes a mort - retranscription

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Exécutions de trois condamnés à mort, dont un Chinois, au Japon

le 28/7/2009 à 11h32 par AFP



Trois condamnés à mort, dont un Chinois, ont été exécutés mardi au Japon, a annoncé le ministère de la Justice, quelques semaines avant un changement probable de gouvernement.

"Trois condamnés à mort ont été exécutés aujourd'hui à Tokyo et Osaka (ouest)", a indiqué le ministère dans un communiqué.
Selon les médias, il s'agit de Hiroshi Maeue, 40 ans, Yukio Yamaji, 25 ans, et un Chinois, Chen Detong, 41 ans.

Le ministère a indiqué que Hiroshi Maeue avait tué par asphyxie trois personnes, dont un mineur de 14 ans, en 2005 à Osaka, la grande métropole de l'ouest de l'archipel.

Yukio Yamaji avait lui été reconnu coupable du meurtre et du vol de deux soeurs à Osaka en 2005.

Chen Detong avait tué à coups de couteau trois de ses compatriotes et en avait blessé trois autres en 1999 à Kawasaki, près de Tokyo.

Ces pendaisons surviennent un peu plus d'un mois avant les élections législatives du 30 août qui devraient déboucher sur une victoire de l'opposition et un changement de gouvernement.

Makoto Teranaka, responsable d'Amnesty International au Japon, a vivement protesté contre "cet acte grave qui ne peut pas être permis alors que des appels se multiplient dans le monde pour abolir la peine de mort".

Les dernières exécutions au Japon remontent à janvier, lorsque quatre condamnés à mort avaient été pendus.
En 2008, 15 prisonniers avaient été exécutés.

Le Japon est le dernier grand pays industrialisé, avec les Etats-Unis, où la peine de mort est encore en usage. Les autorités justifient son maintien par le soutien dont elle jouit parmi la population.

Le Parti Démocrate du Japon (PDJ), principale force d'opposition, qui devrait, selon tous les pronostics, prendre les rênes du pays après le 30 août, a promis d'ouvrir un débat sur cette question. 

 

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liens d'information en anglais pour / contre :

 

http://www.jiswac.org/

 

http://www.usatoday.com/news/world/2008-12-23-japan-execution_N.htm

 

 

 

Par Eric Jiken - Publié dans : reaction nouvelles
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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /Juil /2009 04:49

Je me suis rendu a l'ambassade de france a tokyo, joli quartier ( 南麻布 港区 ), section consulaire. Non, je n'ai pas des amis hauts places, ce qui est sans doute fort utile dans la vie, on m'a gentillement dit de venir pour un entretien.

 

L'image de l'administration generale en France est plus que deplorable, qu'en est-il au Japon ? ( Si le Japon permet aux officels francais de pouvoir l'etre ? "merde on est des 外人、pas bien, vaut mieux se faire passer pour des japonais, ca va eviter les problemes, quoi? les droits de l'homme, l'axe franco-japonais qu'on espere etre du 50-50? on est pas en France ici" ), non on ne parle toujours pas comme ca a l'ambassade. Peut-etre en catimini discourons-nous sur les "gros" problemes des relations franco-japonaises dans un martelement d'illusion et de bonne conscience? Qui sait ? Tant il faut bien pouvoir justifier de son existence dans ce monde....

 

Bref, besoin d'aide en dehors des traductions de documents administratifs, et de la production de papiers offciels, vous pouvez aller vous faire foutre.

 

Comme quoi l'administration generale sait tout de meme conserver sa nature.

 

Mais la n'est pas la question. Je suis alle a l'ambassade, et j'ai vu beaucoup de travaux. Oublieux tel que je suis, ca m'a surpris, tout en appelant au trefonds de ma memoire des trucs que j'avais eu l'occasion de lire auparavant.

 

Il y a des gens tres "oraux", il semblerait que d'autres soient tres "ecrits".

 

Recherches, je suis retombe sur l'article.

 

Retranscription :

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Japon: l'ambassade de France cède une partie de son terrain à un groupe privé

le 30/10/2007 à 6h32 par AFP

L'ambassade de France à Tokyo a conclu lundi un contrat de partenariat avec un groupe japonais privé pour construire un immeuble d'habitation sur une partie du terrain appartenant à l'Etat français, une première mondiale pour une représentation diplomatique française.



Le revenu dégagé par cette cession permettra de reconstruire une nouvelle ambassade rassemblant tous les services de l'Etat français à Tokyo, notamment la Mission économique, et d'assurer la maintenance et l'entretien du bâtiment gratuitement pendant 15 ans, a précisé un communiqué de l'ambassade.

Le contrat a été signé par l'ambassadeur, Gildas Le Lidec, et par les représentants du consortium Mintak, constitué notamment de Mitsui & Co., Nomura Real Estate Development, Takenaka Corporation et ADPi (Aéroports de Paris Ingénierie).

Il s'agit du premier contrat de partenariat public-privé conclu par la France à l'étranger.

L'ambassadeur a rappelé que cet accord intervient au moment où les deux pays s'apprêtent à célébrer en 2008 le 150e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques. "Il va permettre aux services de l'Etat français de se regrouper dans un bâtiment moderne et fonctionnel et également de rationaliser le patrimoine public de l'Etat français", a déclaré M. Le Lidec.

Une partie du terrain que possède l'Etat dans le quartier de Minami-Azabu sera cédée pour 50 ans au partenaire privé, qui y construira un immeuble d'habitation dont les logements seront ensuite commercialisés.

La nouvelle ambassade devrait être fonctionnelle au dernier trimestre 2009. 

 

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Effort de comprehension:

 

On imagine bien l'ambassade et tout ce qui en decoule de facon institutionnelle ( alliance francaise, institut franco-japonais, maison culturelle, centre franco-japonais etc... ). le mot-cle est ici "franco-japonais", c'est la position officielle de la France au Japon, dans les faits c'est toujours ( et cela meme si la langue officiellement parlee est le francais ) du 90/10 ( ? ), 90= Japon, 10= France.

 

Ceci est un fait deplorable, je pense, pas seulement pour l'ambassade et assimiles mais aussi pour les francais qui vivent au Japon, ou ceux qui veulent pouvoir venir avec un visa plus long que 90 jours.  ( note: on pouvait travailler un peu avec ce visa dans certains endroits, mais aujourd'hui ce n'est PLUS possible. ).

 

Cela montre a quel point, les japonais ont une meconnaissance, si ce n'est dans certains cas, un mepris,  pour la France, mis a part pour certains "fans" ( les japonais peuvent-ils etre autre chose que des consommateurs soumis ? ) de la France. Pour des raisons evidentes, bien sur:

 

- la mode

- la cuisine

- le vin

- le romantisme etc...

 

Toutes ces bonnes choses typiquement francaises qui ont fait que la France est desormais a +-70 pour cent un lieu touristique ( cf art.  infographique Le Monde sur l'emplacement des lieux touristiques en France )......

 

Bref, l'image de la France, est balancee entre les choses habituelles ( les japonais ont du mal avec le fromage, et ne boivent qu'en grande majorite que soit du champagne, soit du bordeaux [ ce qui n'est pas tant que ca reducteur pour ceux qui ont l'habitude d'etre a l'etranger ] ), mais aussi, sacro sainte influence americaine, vehiculent les stereotypes culturels americains sur la France. Bien sur, reflexes japonais, ca pose probleme ? on etouffe et on en parle pas ! ca ne change en rien la realite, malheureusement, et les stereotypes negatifs sur la France pullulent aussi.

 

Donc, l'ambassade est la dans des conditions, somme toute, pas des plus accueillantes....

A cela s'ajoute les budgets.

Au Japon, pays qui, malgre la devalorisation de la monnaie, est un pays dans lequel l'argent est rare ( cf salaires moyens des japonais + bonus ), montrer que l'on a de l'argent ( もってる ) est un sport national, et aussi une question de survie sociale.

L'ambassade de France se retrouve donc dans une impasse. En France, le Japon n'est pas une priorite, l'Asie etant, historiquement, le terrain de l'Amerique, les chance d'implantations restent maigres.

 

Pas de budget donc, ou peu, une atmosphere peu propice a la communication inter culturelle, et aussi a la communication tout court ( les japonais et leur notion indepassable de 外人 .... ), on comprend sans doute aisement la position delicate de la voix officielle de la France.

 

Coquetterie consommatrice japonaise.

 

Les japonais n'en parlent pas trop, il semblerait, mais nombres d'entre eux ( surout les jeunes ) revent de vivre dans un autre pays. ( en priorite vient l'Amerique ), mais les possibilites reelles pour qu'un japonais puisse sortir du pays sont vraiment .... difficiles.

 

Monnetairement, en premier lieu, mais aussi culturellement.

Je pense, mais je me trompe peut-etre, que si un japonais vient en France ( non-touriste ), il y a peu de chances qu'il subisse du racisme ouvert, qu'on lui fasse une vie miserable, ou bien que l'administration s'evertue a essayer de le faire sortir du pays ( choses auxquelles les 外人 doivent faire face au Japon ), plutot, on s'etonnera du niveau de maitrise du francais, on s'interessera a sa culture, apprendrera qqes mots en japonais, ne serait-ce que par pure politesse, ou pour le fun.

Mais les japonais qui viennent en France s'integrent-ils a la France? En ont-ils la volonte ? Plutot pouvoir jouir des libertes et utiliser, utiliser, consommer.....

 

La, ou plutot, ICI, les consommateurs japonais vont pouvoir, a des prix consequents au vu des sommes investies, vivre en France tout en restant au Japon.

 

Ca va pouvoir se vanter severe dans le Landerneau Tokyoite.  ( enfin du Franco-Japonais !!! )

 

 

Quelle est la place de la culture dans notre monde d'aujourd'hui.

 

Le systeme commercial n'est pas si difficile a comprendre, les gens aiment, les gens vivent dans un certain environnement culturel, educatif, ils ont des references...

Donc, logiquement, on va utiliser ces images pour faire de l'argent.

 

Alors on voit partout deux choses :

 

- des trucs a bouffer avec des melanges de gouts impropables ( qui font la joie des blogueurs francais en general, ou la suprematie de l'etude statistique des marches porteurs )

- des images ( ca va du 侍 a ハローキティ en passant par la calligraphie etc.. ) suivant l'atmosphere que l'on veut bien vouloir creer.

 

C'est amusant pour un oeil exterieur, regarder ce qu'achetent les japonais nous dit tout sur le monde dans lequel ils vivent.

Est-ce deplorable ? Je vous laisse seul juge.

Est-ce drole ? Dans la plupart des cas oui, pour ceux qui aiment se foutre de la gueule des autres.

 

Bref, la "culture" japonaise, authentique, et donc ayant cet arguement de vrai. bah, le vrai dans la "culture" japonaise c'est le ble, la consommation ( reponse a tous nos problemes ). En dehors de ca je ne vois pas trop. Meme les temples offrent des seminaires de retraite pour une somme tres modique ou vous pourrez, vous aussi, faire l'experience de la vie , la vraie vie, des moines..... C'est extra non ?

 

La France ? Et surtout, question epineuse, la France au japon.

Il semblerait que ca aille dans la meme direction. Pourtant d'irreductibles gaulois....

Je crois que l'on garde encore cet espoir d'une creation de produits de consommation qui ne soient pas purement et simplement crees en vue de faire rentrer du benef....

Question de rhetorique ? Peut-etre.

Au Japon....

de la part des francais ( ce qui marche sur le long terme, liste non exaustive ):

- les restaurants de luxe ( grands noms de la cuisine francaise, exception, peut-etre de nos amis "les bretons du Japon" et ce restaurant qui, pour moi, restera un reve lointain, Le Bretagne )

- les boulangeries

de la part des japonais, bah rien. Sauf accoler le mot フランス sur tout ce qui ressemble de pres ou de loin a du pain ( フランスパン ).

Et la je n'ose meme pas a parler de la notion de  "Culture".

 

 

Conclusion

 

Retranscription:

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Loi sur l’immatriculation des ressortissants étrangers au Japon: des projets de révision inquiétants

le 9/5/2009 à 12h54 par Sophie Salaun (Aujourd'hui le Japon)


Des projets de révision de la loi ont été soumis au parlement japonais afin de renforcer le contrôle des résidents étrangers au Japon. Une carte comportant une puce électronique devrait remplacer l’ancienne et les complaisances de visa prendre fin.

Le Cabinet japonais a approuvé le 6 mars 2009 une réforme de la carte de résidence des étrangers, actuellement en discussion au parlement. Selon des sources sénatoriales, ce serait une majeure partie de la loi sur l'immatriculation des ressortissants étrangers qui devrait être révisée par la Diète japonaise.

L'immatriculation, qui jusqu'à présent se fait à la mairie, est un préalable pour beaucoup d'actes au Japon. Si les projets de révision étaient votés, le bureau de l'immigration serait en mesure de collecter et de contrôler les informations personnelles des ressortissants étrangers. Ceux-ci se verront attribuer une nouvelle carte comportant une puce électronique, qu'ils devront conserver sur eux sous peine de recevoir une amende.

Les résidents étrangers seraient tenus de confier au bureau de l'immigration une somme d'informations personnelles conséquente que celui-ci pourrait croiser avec les informations fournies par l'employeur. Le montant des salaires des ressortissants étrangers pourrait ainsi être directement transmis aux impôts. « Avec l'introduction de la puce les informations personnelles seront largement diffusées entre tous les ministères », affirme Thierry Consigny, conseiller à l'Assemblée des Français de l'Etranger, en poste à Tokyo.

De plus, la révision de la loi mettrait fin aux complaisances de visa. Le bureau de l'immigration ne tolérera plus que le type de visa et le statut réel de la personne ne s'accordent pas. Les personnes qui disposent d'un visa de travail, d'études ou de stage devront transmettre au bureau de l'immigration les coordonnées de l'entreprise ou de l'école et l'avertir immédiatement de tout changement. Le visa pourrait être annulé pour ceux qui n'exercent pas la même activité de manière continuelle pendant plus de trois mois.

En ce qui concerne les mariages binationaux, Thierry Consigny craint qu'un « chantage au visa » ne s'opère dans la mesure où le visa s'annulerait en cas de changement marital. Cela impliquerait alors que le conjoint de nationalité étrangère ne puisse défendre ses droits sur le sol japonais.

Amnesty International, dont l'une des campagnes permanentes au Japon consiste à défendre les droits des réfugiés politiques, a fait connaître ses inquiétudes quant au sort de ces personnes si la révision était votée. Les demandeurs d'asile ne recevront alors pas cette nouvelle carte d'immatriculation et ne pourront s'enregistrer comme résidents sans autorisation. Sans statut, la situation deviendrait problématique pour inscrire leurs enfants à l'école ou se rendre à l'hôpital. Jusqu'à présent, ces personnes recevaient un statut « de facto » mais il y a fort à parier que la révision de la loi rendra impossible les recevabilités immédiates de demandes d'asile.

Dans le contexte actuel, le Japon n'est pas le seul pays à renforcer le contrôle des flux migratoires. Cependant, il se dégage de l'opinion publique japonaise la croyance selon laquelle une montée de la criminalité serait liée à la présence étrangère. Ces dernières années, le Japon a accueilli de nombreux ressortissants étrangers sur son territoire. Suite à la montée de la criminalité, le gouvernement japonais a pris de plus en plus de mesures restrictives concernant les droits des résidents étrangers que de nombreuses ONG dénoncent comme étant discriminatoires. 

 

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Il faut bien l'admettre, l'ambassade de France, ce sont aussi des 外人.

 

La question qui se pose tous les jours pour tout le monde est sans doute proche de celle-ci :

 

"On m'a enferme, emprisonne, dans ca: 外人, que puis-je faire pour ne pas disparaitre ?"

 

Il faudra sans doute s'interesser aux reponses proposees.

 

 

 

 

Par Eric Jiken - Publié dans : articles
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Vendredi 17 juillet 2009 5 17 /07 /Juil /2009 04:03
"Court rejects claims by Yokohama teachers over 'Kimigayo'

Friday 17th July, 07:15 AM JST

YOKOHAMA —

A court rejected on Thursday a lawsuit filed by a group of 135 Kanagawa public school teachers who are opposed to singing the ‘‘Kimigayo’’ national anthem at ceremonies—an act they argue infringes on freedom of thought. The Yokohama District Court ruled that standing up and singing the ‘‘Kimigayo’’ anthem at the instruction of school principals in the prefecture are part of rituals and not considered anything forced on the basis of a specific kind of thought.

The plaintiffs had sought a court decision about whether they have to abide by such instructions, advised by the prefecture’s educational board, claiming they violate constitutionally guaranteed freedom of thought and conscience. The teachers’ group plans to appeal the ruling.

Since the spring of 2006, the Kanagawa educational board has had school principals report the names of teachers who do not obey ‘‘Kimigayo’’ instructions even though a prefectural panel on the protection of private information said in January 2001 that the act by the board is inappropriate.

Whether teachers and other school personnel have to sing the anthem, which along with the Hinomaru flag is often linked to Japan’s past imperialism and militarism, at ceremonies has long been a contentious issue that sometimes develops into lawsuits.

Among noted cases, the Tokyo District Court ruled in September 2006 that teachers are not obliged to sing ‘‘Kimigayo.’’ Five months later, however, the Supreme Court ruled that a Tokyo school principal order for a music teacher to play the piano accompanying the singing of the anthem was constitutional.

"

 

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Mardi 14 juillet 2009. Fete nationale francaise. Que fais-je ?

 

- je trouve assez d'argent pour avoir une quantite d'argent suffisante pour decemment boire de la biere

- je trouve un fichier en format mp3 de la marseillaise ( orchestree par Berlioz, excusez-moi ) que je telecharge sur internet.

 

Plus tard, je bois, je repense a la France ( nostalgiquement, et avec une certaine affection ? ), je mets la marseillaise ( 3 differentes versions ) pas trop fort , mais tout de meme assez pour ressentir l'effet dramatique de cette chanson.

 

Suis-je patriote ? suis-je nationaliste ? suis-je un nostalgique de VIchy ?

 

Je suis juste quelqu'un qui n'avait pas vu la France depuis plusieurs annees et qui se rememorait quelques evenements de vie a Paris, de vacances, d'airs, d'atmospheres, de discussions, de dialogues, de fetes.

 

Mardi 14 juillet 2009. Le matin, dans mon ecole, devant mes eleves en uniformes et le drapeau national. Que fais-je ?

 

- je trouve assez de courage pour avoir la liberte de choisir, ou de refuser

- je sais que cela ne servira a rien

 

Je fais donc chanter a mes eleves l'hymne national tous les matins, pour leur apprendre le gout de la patrie, son amour aussi.

Ont-ils le choix ? Vont-ils devenir des patriotes aveugles comme un americain moyen ? La liberte de penser doit prendre ses pleins droits dans le silence ?

 

La justice a tranche.

 

Les gosses devront chanter, et apprendre a aimer ca.

 

Et toujours ce nombre grandissant de japonais qui auraient aime naitre d'une autre nationalite, les jeunes il y en a de moins en moins, les vieux, on le sait ont la tendance de vivre nostalgiquement dans une passe romancer, le passe d'une gloire a jamais perdue, d'un panache, d'une culture, que le japoan a si bien mercantilisee que les japonais eux-memes ne savent plus trop quoi en penser.

 

Mais c'est pas grave, on est tous des americains.

 

Pourtant, quand je parle avec des japonais, ou que je lis des blogs de japonais ( au japon et entre japonais ), toujours le meme malaise de la force vive de l'economie japonaise:

 

- pas envie de travailler

- pas envie de se marier ( surtout pas assez d'argent )

- pas envie de tirer des heures au boulot pour rien, soumis au joug des heures sup non payees

- envie de parler, de s'exprimer, d'avoir enfin une liberte de parole

- envie de s'amuser de prendre du bon temps, de voyager, ouverture d'esprit sur le monde

- envie parfois aussi d'accepter les autres cultures, mais si dans le reel, parler a un etranger pour un japonais restera toujours un exercice delicat et difficile (  quoi ? vous avez dit "education" ??? )

 

 

Par Eric Jiken - Publié dans : reaction nouvelles
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